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Vous cherchez une alternative à X2Pro ?

X2Pro est la réponse par défaut pour envoyer Final Cut Pro vers Pro Tools depuis plus de dix ans, et il l'a mérité. Cette page n'est pas une charge contre lui : c'est ce qu'il faut vérifier dans n'importe quel convertisseur, et ce qu'AAFx fait autrement.

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D'abord, une mise au point honnête

Si vous possédez déjà X2Pro, qu'il fonctionne et que votre studio le connaît, vous n'avez aucune raison d'en changer.

X2Pro (Marquis Broadcast) est la référence depuis 2012 environ. Il est cité dans la documentation technique des écoles de cinéma, dans la communauté Avid, et dans la plupart des tutoriels traitant du sujet. Cette ancienneté a une vraie valeur : quand une livraison dérape à 23 h, un outil que tout le monde autour de vous maîtrise, ça compte.

Les cas où X2Pro reste le meilleur choix : quand votre studio l'a déjà validé et documenté, quand votre chaîne dépend de fonctions qui débordent d'une simple livraison AAF, ou quand votre équipe en connaît les habitudes par cœur. Changer d'outil pour changer d'outil coûte plus que ça ne rapporte.

Pour sa liste de fonctions et ses tarifs actuels, allez à la source — x2pro.net. Nous ne décrirons pas le produit d'un concurrent à sa place, et les prix changent.

Ce qu'il faut vérifier dans un convertisseur FCPXML vers AAF

Six questions. Ce sont elles qui décident si le mixeur commence à travailler ou commence à ranger.

1. Les rôles deviennent-ils des pistes nommées ?

C'est toute la raison d'être de l'organisation de votre montage. Si vos rôles arrivent en empilement anonyme de régions, vous avez payé pour rien.

AAFx : chaque rôle et sous-rôle devient une piste nommée. Le dialogue ouvre la session, puis viennent les rôles que vous avez créés, puis les effets, puis la musique. Les plans d'un même rôle qui se recouvrent occupent des sous-pistes voisines au lieu de s'empiler.

2. Le timecode source de chaque région est-il conservé ?

Sans lui, la conformation des mois plus tard — quand l'image bouge et que le mixage doit suivre — se fait à l'aveugle.

AAFx : chaque région porte le timecode d'origine de son fichier source. C'est la fonction à laquelle le montage son tient le plus, et la moins souvent mise en avant.

3. Peut-on maîtriser les poignées ?

Les poignées, c'est la matière conservée avant et après chaque coupe, pour que le monteur son puisse rattraper une transition sans vous redemander les rushes.

AAFx : un curseur de zéro à trente secondes, avec une estimation du poids du fichier avant de lancer.

4. Les sources multicanales sont-elles éclatées en mono ?

Pro Tools ne lit que de l'essence mono dans un AAF. Donnez-lui une région stéréo entrelacée : il lit les échantillons avec un pas erroné, et le résultat est un bruit saturé, alors que l'audio embarqué est intact. Si vous avez déjà ouvert un AAF pour n'entendre qu'un souffle blanc, c'est cela.

AAFx : chaque source est éclatée en une piste mono par canal, et au-delà de la stéréo, les canaux ne portant que du silence sont écartés. Un enregistreur 16 pistes ne noie pas votre session sous 16 pistes vides.

5. Les multicam et les clips composés sont-ils résolus ?

Un numéro de magazine peut être fait presque entièrement de clips multicam. Si le convertisseur ne prend que le premier angle audio, vous récupérez du silence là où quelqu'un parlait.

AAFx : tous les angles audio actifs sont repris, les angles désactivés ignorés, et les clips composés sont dépliés. Les plans dont vous avez coupé le son au montage ne partent pas dans l'AAF.

6. Que se passe-t-il quand un disque est hors ligne ?

Ça arrive toujours, en général le soir de la livraison.

AAFx : il nomme chaque fichier manquant, son rôle, le nombre de plans concernés et le volume attendu. Désignez un dossier : la relocalisation se fait par timecode source et durée exacte, jamais par nom de fichier — deux rushes homonymes issus de deux jours de tournage ne peuvent pas être intervertis.

Et la voie gratuite : DaVinci Resolve

Elle mérite d'être citée, parce qu'elle fonctionne et ne coûte rien.

Vous pouvez importer votre FCPXML dans DaVinci Resolve et en exporter un AAF. De nombreux tutoriels le recommandent, et pour un sujet court c'est une réponse parfaitement raisonnable.

Ce que ça vous coûte : les rôles patiemment construits dans Final Cut ne survivent pas en pistes nommées, les poignées sont difficiles à maîtriser, et vous faites un aller-retour complet dans une troisième application — import, vérification, export — à chaque version du montage. Sur un 26 minutes à 485 plans, c'est un après-midi plutôt que quelques minutes.

Ce que coûte AAFx

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Chaque téléchargement démarre par un essai complet de sept jours : rien n'est bridé, aucun filigrane, aucune carte bancaire. Essayez-le sur un vrai projet avant de trancher — c'est la seule comparaison qui compte.